Partager l'article ! La petite histoire de Ralph London.: Bonjour. Ralph London est un ...
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Bonjour. Ralph London est un personnage qui vous plait ? Apprenez à le connaitre ! Lisez cette histoire palpitante et pleine de rebondissement.
Bonjour, je m’appelle Ralph London mais ça, vous le savez déjà. Je vais vous raconter une histoire, la
mienne en fait . Bien évidement, il faut commencer par parler de mes parents. Ils m'ont mit au monde dans une région désertique à environ 842.75 Km à quelques canapés prêt de Sunset Valley
le 02 juillet 1984. Ils étaient émigrés de Pologne depuis leur tout jeune âge car, pour des raisons qui me sont encore inconnues, mes grands parents avaient décidés de venir s'installé en
Amérique. Quand je suis arrivé au monde, je ne portais pas le nom de London mais de Wyatt. Mes parents, Lisa et Jack, étaient d’honnêtes travailleurs. Ils étaient de simple fermiers mais il
jouissaient de leur vie et leur bonheur était à son comble. En tout cas c'est ce que j'aime à croire du
peu de souvenir que je possède. Je me souviens de les avoirs toujours vu rire et mon père me dire : "Ecoutes fiston, la vie est loin
d'être facile tout les jours mais la vie est trop courte pour pleurer et pour se disputer." Malheureusement un jour notre veille maison prit feu et mes parents n’avaient plus les moyens de
subvenir aux besoins de toute la famille. C’est alors qu’ils ont décidés de partir pour venir s’installer ici à Sunset Valley. N’ayant pas d’argent et ayant dut revendre le peu d'affaires que
nous avions pour une bouchée de pain, nous nous sommes installés dans une petite cabane en bois dans les collines. C'était un abris de fortune, sans eau courante ni électricité mais nous
arrivions à manger à notre faim. Heureusement, un jour mon père décrocha
un emploi à la cité des sciences et quand j’ai atteints mes trois ans nous avons put réellement emménager dans une petite maison de
Sunset Valley. C'était un petit pavillon en lambris blanc surmonté d'un joli toit noir avec un petit jardin. Je devais partager mon lit avec mes parents et parfois, mon père allez dormir sur le
canapé pour me laisser plus de place, mais au moins nous avions chaud, de quoi préparer à manger et de quoi nous laver chaque jour ce qui pour nous était un grand luxe.
(Photos : Notre famille à mon arrivé.)
(Photo : Notre maison à Sunset Valley
1987 avec mon papa dans son costume de travail.)
Un an plus tard, mon père perdu son emploi et nous avons été obligés de vendre la maison. Mes parents ne voulant pas retourner vivre dans les collines
prirent tout ce que nous possédions et nous sommes partis pour l'Angleterre. Je me suis toujours demandé ce que mes parents voulaient allés faire là-bas, je crois que c'était un vieux rêve
de ma mère. Quoi qu'il en soit, nous sommes partis tout les trois et après trois jours de visites, mon père rencontra un homme qui lui proposa d’investir dans une entreprise de création de
meubles. C'était un engagement important car tout ce que nous possédions devait partir dans l'ouverture de la société. Après beaucoup de discutions ils acceptèrent et nous nous sommes retrouvés à
vivre dans un des locaux de la société car nous n'avions plus rien. Un jour ma mère reçue une lettre de ma grand mère lui disant qu'elle allait certainement bientôt mourir et qu'elle aimerait
bien la voir une dernière fois. Mon père se mit à travailler deux fois plus de temps afin de pouvoir offrir le voyage à ma mère. Pendant se temps ma mère allait garder des enfants de bonnes
familles et je l'accompagnais à chaque fois. Je ne me suis jamais fais un seul ami parmi tout ces enfants. Comme nous n'étions pas du même rang social, ils ne voulaient même pas m'adresser la
parole. Le soir en rentrant elle m'apprenait la lecture et l'écriture en me disant d'une voix douce et triste : "Mon chéri je suis désolé, je préférerais que tu joues comme tout les enfants de
ton âge mais nous n'avons pas assez d'argent pour t'envoyer à l'école et nous voulons que tu sois heureux plus tard.". Heureux plus tard ? Déjà à cette époque je ne comprenais pas cette
façon de penser. Une fois que mes parents eurent assez d'argent, ma mère partie en me laissant seul avec mon père. Du haut de mes quatre ans je l'assistais lors de la conception des meubles au
lieu de dessiner comme je le faisais avec ma mère. Bien sûr je ne servais pas à grand chose, juste à lui passer quelques outils de temps en temps ou alors à lui tenir le marteau. D'ailleurs une
fois je crois que je l'ai lâché et que mon père l'a reçu sur le pied. Il c'est retrouvé avec un bandage pendant trois jours. J'ai dut lui casser un orteil. Cependant, ma mère étant partie et
n'ayant de nouvelles d'elle que une ou deux fois par semaine grâce à une lettre qu'elle avait l'habitude de signer d'un "Je vous aimes." qui me donné toujours une larme à l'œil, mon père dut
poursuivre mon enseignement. C'était beaucoup moins drôle qu’avec ma mère et j'avais hâte de la retrouver. Durant deux mois la vie continua ainsi en me laissant croire que plus jamais je ne
la reverrais. Et puis un jour une lettre arriva annonçant son retour pour la fin de la semaine. Vous ne pouvez même pas imaginer à quel point mon père et moi étions heureux ce jour là. A la fin
de la semaine nous l'attendions avec la plus grande des impatiences. Quand l'avion
se posa et ne voyant pas ma mère en sortir nous avons commencés à paniquer. Mon père m'attrapa et se mit à courir pour allé se renseigner à l'accueil. Et
c'est là que le premier grand drame ce produisit. Nous avons apprit que nous avions un jour de retard et que l'avion qui transporté ma mère c'était écrasé au beau milieu de l'océan. Apparemment
la presse et la télévision ne parlaient que de çà mais comme nous n'avions ni la télévision ni les moyens d'acheter les journaux, nous ne le savions pas. Effondré par le chagrin mon père quitta
l'entreprise et se mit à boire. C'est à croire que sa joie de vivre était liée à ma mère. Pendant trois mois nous avons vécus dans la rue à faire la manche puis mon père trouva un travail de
barman dans un des coins les plus mal fréquentés de Londres. Quatre ans et six mois plus tard mon père mourut d'une maladie incurable en ne me laissant que très peu d'argent et un petit carnet
qui lui servait de journal intime. Heureusement d'ailleurs car sinon je ne serais pas là à vous raconter cette histoire avec tant de détails. (Photo : Article de journal trouvé dans le carnet de
mon père sur l'accident d'avion qui transporté ma mère.)
Durant l’année qui suivit, je trouvai des petits boulots pour survivre. Mais à neuf ans les opportunités sont très limitées
et j’ai dut travailler au noir. Assistant de bar, laveur de voiture, distributeur de tracts … Rien d’exceptionnel mais en dix mois j’ai réussi à mettre assez d’argent de coté pour partir de
Londres et aller à Douvres. J’avais pour projet de partir en France pour lesquels les mots « Liberté, Égalité, Fraternité » résonnaient en moi comme le moyen de prendre un nouveau
départ. Je me fis engager dans les docks le temps d’avoir assez d’argent pour prendre le bateau qui m’emmènerait à Calais. C'était un travail difficile, il fallait que je porte des objets et des
bagages très lourds mais c'est tout ce que j'avais trouvé. Une fois j'ai
même essayé de rentrer dans une des valises pour traverser clandestinement mais c'était une veille valise et lorsque qu’elle fut
soulevée elle craqua et je me suis retrouvé par terre devant mes employeurs. Il n'a pas fallut longtemps pour qu'ils se décident à me mettre à la porte. Je me retrouvais seul, sans argent
et sans abris à Douvres. Au bout d’un mois ou je volais dans les marchés les vivres me permettant de survivre, je tomba malade et un orphelinat me prit en charge. Le jour de mes dix
ans une famille bourgeoise m’adopta et je pris le nom de Ralph Gaultier. Ils s'appelaient Charlotte et Jasper et étaient des anglais pur souche. Durant les six années qui suivirent, la vie était
devenue un peu plus belle. Je mangeais tout les jours à ma faim, je n'avais plus besoin de voler, j'allais à l'école et j'avais des amis. Et même si tout était comme dans un
rêve d'enfant bourgeois, je ne me sentais
pas très heureux et mes relations avec Jasper se détériorées avec le temps comme si au fond de moi j'espérais qu'ils allaient me virer de la maison. Un jour mon veux fut exaucé et la police vint
arrêter mon père adoptif pour détournement de fond. Il était le directeur financier d'une grande société de distribution de vêtements et avait détourné prêt de trois cent mille simflouz qu'il
plaçait sur un compte annexe afin de s'échapper avec sa maitresse. Il fut très vite condamné à dix ans de prison ferme. Sa femme, anéantit non pas par l'argent détourné qu'elle aurait bien aimé
pouvoir l'utilisé mais par la tromperie de son mari, décida de partir et elle m'abandonna. A ce jour, je ne sais toujours pas ou elle est partie mais je pense qu'elle à dut partir en Ecosse pour
vivre paisiblement dans un coin reculé et isolé de tout homme qu'elle jugeait maintenant comme une abomination de la nature humaine. Il faut dire que en plus de la tromper il n'avait jamais réussit à lui faire d'enfant et c'est pour cela qu'ils m'avaient
adopté. De mon coté je fut replacé dans l'orphelinat duquel je m'enfuis quelques semaines plus tard afin de retrouver mon rêve et partir en France. Durant ces années j'avais réussit à mettre
assez d'argent de coté pour partir. Je pris donc le bateau et je pris le train qui m'emmena le plus loin possible des côtes. Je me suis donc arrêté dans le petit village de Le Sap dont le
nom me faisait beaucoup rire. J'ai trouvé alors une famille de fermier qui accepta de m'héberger et de me donner du travail le temps que je trouve assez d'argent pour aller jusqu'à Paris.
Quelques semaines suffirent et je me retrouva très vite dans le cœur de la vie française, Paris. La première chose qui m'a choqué là bas c'est que tout le monde parait tellement pressé. En me
baladant dans les rues j'ai aperçu pas mal de sans abris et j'avais de plus en plus la sensation de m'être fait embobiné par une propagande dont les thermes les plus singuliers et les plus
importants n'étaient même pas respectés. Je trouva un travail de barman dans un petit bar anglais de bord de seine. Cela me permit rapidement de pouvoir m'installer dans un petit logement de
bonne en haut des beaux quartiers de Paris.(Photos : moi avec la famille Gaultier.)
Six mois s’écoulèrent difficilement. En hivers le froid est devenu très difficile pour moi et n’ayant plus le goût de sortir je
resté la journée sous des couvertures à inventer des choses sur un petit carnet que j’avais toujours sur moi. Des maisons aux allures étranges, des meubles sans queue ni tête, des décors
totalement absurdes … et ne pouvant acheter des meubles, je me mis à créer les miens avec tout ce que je pouvais trouver. C’est alors qu’un jour, quand le printemps arriva, j’ai décidai de sortir
et en arrivant dans une boutique j’ai vu une affiche de concert qui me plaisait beaucoup et je pris toute mes économies afin d’acheter une des places les moins chère. C'était mon tout premier
spectacle et en arrivant au concert, on me tendit un petit billet avec
un numéro inscrit dessus « 0853 ». Inconsciemment et pensant que c'était une formalité je l’enfonça dans le fond de ma
poche et alla m’installer. J'étais situé loin de la scène et je ne voyais presque rien mais je trouvais çà très excitant comme expérience. Enfin, après plus d’une heure de concert,
l’artiste demanda si nous avions gardé les petits bouts de papier que l'on nous avait distribués à l'entrée. Je le sorti alors de ma poche et j’entendis ce chiffre résonner dans ma tête
« 0853 ». Je venais de gagner une rencontre avec l’artiste à la fin du
concert. Toute la suite du concert je ne pensais plus qu’à une chose, qu’allons nous pouvoir bien nous dire ? Après tout, je ne
savais pas qui était cette personne je suis venu uniquement à cause de son affiche. Et puis, allons nous nous comprendre ? Nous n’avons pas la même langue d’origine. Que va-t-il se
passer ? Autant de questions qui tournaient dans ma tête et pour lesquels je ne trouvais aucune réponse.Ca y est, l’heure « h » est arrivé. En sortant de la salle je donne mon
billet à un employé qui me donna un badge et m’emmena dans les coulisses. Mon cœur battait. Pourquoi n’ai-je pas donné ce fichu numéro à quelqu’un ? Autant de questions bêtes et
stupides jusqu’à ce que j’entre dans la loge. Là Je me rends compte que cet artiste venait d’Angleterre. Quel soulagement. Le dialogue commença difficilement mais j’appris rapidement que
cet artiste du nom d’Edward London avait choisi de venir en France pour les même raisons que moi. Au bout d’une heure il me demande de l’attendre le temps qu’il aille prendre une douche. Je sorti
alors mon carnet et me mis à imaginer comme à mon habitude des nouveaux meubles. En revenant il me demanda ce que je faisais et c’est ainsi qu’il vu mes dessins et il fut très intéressé. Il me
demanda si j’accepterais de venir avec lui pour l’aider à revoir son intérieur qui pour lui était sans âme et beaucoup trop classique. Sans aucune hésitation j’accepta et il m’offrit alors
tout ce qu’il me fallait pour créer mes meubles. Le jour de mes 17 ans, il m’inscrit à l’école d’architecture et j’obtiens mon diplôme en un an. Pour mes 18 ans il m’adopta et c’est ainsi que
j’ai pris le nom de Ralph London que je porte toujours aujourd’hui. (Photos : dans la loge avec Edward London.)
A 20 ans j’étais devenu un des architectes les plus demandés et des plus populaires de Paris. Je travaillais pour les plus grands artistes et les plus grands personnages de cette époque. A 21 ans je participa à un concours d’architecture moderne. Mon plus grand rival, un français du nom de Charles Thomas. Un grand et gros bonhomme à moustache avec un regard sévère. Il était tellement sûr de gagner qu’avant le verdict il se fit déjà tous les éloges possibles et inimaginables devant les caméras de télévision. Son principal argument ? « Un anglais ? J’ai gagné, les anglais n’ont aucun goût, il n’a absolument aucune chance. Mon seul regret et qu’il n’y a aucun suspense. ». Malheureusement quand le verdict tomba je le battu avec 25 points et humilié il quitta Paris sans laisser de trace. (Photo : article paru dans le journal le lendemain du concours)
Alors que mes 23 ans approchés, Edward London commença à tomber malade. Allais-je encore perdre un père ? Hélas oui. Six mois après le diagnostique il mourut en me laissant tout ce qu’il possédait. Les journalistes commençant à me suivre partout et la presse à scandale m’attaquant en me rendant responsable de la mort d’Edward, je décida de quitter Paris. Je vendis sa maison au profit de différentes associations et orphelinats car je sais que c’est ainsi qu’il aurait aimé que les choses se passent et je repartis pour le petit village de Le Cap retrouvé la famille qui m'y avait accueillit quelques années auparavant. Je leur offris un peu d'argent ainsi que la rénovation complète de leur maison puis je repartis pour Sunset Valley.
Arrivé là bas j’ai décidé de me réinstaller dans l’ancienne maison de mes parents. Par chance elle avait été abandonnée comme la plupart des maisons à cause des problèmes financiers qui touche Sunset Valley depuis des années. Déçu de voir toute ces maisons sombres, tristes et veilles, je décide donc de remédier à ça en lançant ma société d'architecture à Sunset Valley qui cherche à lui rendre sa beauté originel et d'en faire un paradis immobilier innovant sans nul autre pareil sur terre.
Et me voilà aujourd’hui. 25 ans, plein d’idées et prêt à rendre son éclat à Sunset Valley. Je tiens aussi à préciser que l'ancienne maison de mes parents va être mise en téléchargement. De plus si vous désirez avoir les familles, je les mettrais elle aussi si l'on me le demande.
Merci beaucoup d'avoir lu mon histoire est à très vite.